« BEVOLTA, ou comment sortir la Supply Chain de la boîte noire »

Publié le 10/03/2023

C’est l’histoire de deux entreprises dont les supply chain sont sous tension, confrontées à un contexte plus incertain et volatile que jamais. Chez elles les systèmes de gestion des flux, autrefois performants quand la vie était un fleuve tranquille, s’apparentent désormais à des boîtes noires. Officiellement on y parle d’enjeux d’optimisation et de compétitivité, en off on décrit plutôt un « shit storm » au quotidien, avec des équipes à bout et des urgences à la pelle.

Dans la période pour le moins agitée que nous traversons, un challenge s’impose pour la plupart des entreprises industrielles et de distribution : trouver des systèmes plus agiles et performants pour pallier la complexité des ERP et l’absence de fiabilité des outils Excel. On pense aux APS – Advanced Planning System.

Choisir le bon APS

Parmi les deux entreprises que nous avons interrogées, la première dispose d’un logiciel APS dont elle ne sait pas se servir depuis 10 ans, la seconde souhaiterait en disposer mais hésite à se lancer car cela lui paraît trop complexe, à juste titre. Deux exemples qui illustrent beaucoup – pour ne pas dire la majorité – des situations.

En effet l’APS est souvent perçu comme un système complexe, délicat à paramétrer en phase projet. Quant à son utilisation et sa mise à jour, elles apparaissent tout aussi incertaines, avec à la clé un ROI rarement satisfaisant quand l’argent n’est pas tout simplement jeté par les fenêtres.

« Derrière un système APS, il faut avoir en tête le coût que cela représente. On parle d’un investissent de l’ordre de 150 000 euros a minima pour une entreprise, auxquels s’ajoutent quelques dizaines de milliers d’euros de licences par an. Tout cela pour une solution qui s’avère souvent peu ou mal utilisée, voire pas du tout ! » s’interroge Jérémy Catteloin, ingénieur expert en management des supply chain chez BEVOLTA.

« User focus + Techno + Méthodo », le triptyque gagnant

Passé le premier constat qu’il fallait apporter une solution qui réponde aux limites de l’ERP et d’Excel, BEVOLTA a voulu lever les freins associés à l’APS en se focalisant sur un critère essentiel trop souvent mis de côté : l’utilisateur. Steve Jobs ne disait-il pas « tout part de l’expérience client, la technologie vient ensuite » ? Ça peut sembler basique, pourtant beaucoup font l’inverse.

Cette réflexion a débouché sur la conception d’un APS nouvelle génération plus puissant, plus souple, avec l’utilisateur remis au centre du jeu. « C’est cela qui est véritablement “game changing” et qui explique le succès de BEVOLTA » ajoute Jérémy Catteloin.

« La plupart des solutions que l’on connaît sont tantôt nées d’une nouvelle technologie sans innovation sur la méthodo, soit d’une nouvelle méthodologie sur la base d’anciens systèmes. BEVOLTA est la première solution à avoir abordé le besoin de manière globale avec une solution qui réunit les deux aspects : DDMRP et nouvelle technologie au service de l’utilisateur » résume l’ingénieur.

Attendre tout de l’ERP, l’erreur classique

Les éditeurs d’ERP proposent certes des modules ciblés de type APS, WMS, TMS etc. Toutefois ces solutions ne sont pas forcément les meilleures dans leur périmètre fonctionnel, sans même parler du rapport qualité/prix.

En ce qui concerne la méthode Demand Driven MRP, on peut affirmer qu’un APS pure player comme BEVOLTA est nettement plus performant qu’un APS classique qui voudrait faire du DDMRP. Car on ne s’improvise pas Demand Driven comme cela, ce n’est pas comme s’il suffisait d’ajouter un module. Il y a toute une vision et une méthodologie derrière, qui conditionne la performance de la solution globale. En cela le modèle pure player s’avère plus pertinent dans la mesure où une solution n’est jamais aussi efficace que lorsqu’elle est née de cette approche.

Le seul avantage d’une solution APS par l’éditeur de l’ERP “maison” est qu’elle s’intègre plus facilement avec l’ERP puisque les interfaces existent déjà. Subsistent les coûts de projets et de licence.

« Cet argument de la facilité d’intégration peut-il justifier seul le choix d’une solution “ maison” ? Certainement pas. A tarif égal voire moindre, les seules raisons qui doivent présider dans le choix d’une solution sont des raisons métier, la couverture réelle des besoins utilisateurs » insiste Jérémy Catteloin.

Reconnaître les signaux d’alerte sur une Supply Chain

En l’absence de solution adéquate, nos deux entreprises – comme tant d’autres – se replient sur Excel et sur l’ERP pour gérer leurs flux.

Le résultat pour elles, c’est une Supply Chain avec des stocks assez mal tenus, beaucoup de références en surstock et en sous-stock, des urgences dans tous les sens, des équipes souvent en souffrance auxquelles on demande en permanence d’éteindre des incendies qu’elles ont elles-mêmes allumés la veille…

« C’est typiquement le genre de contexte dans lequel nous intervenons. Soit les entreprises nous interrogent dans une phase de réflexion amont car elles ont besoin d’une solution pour reprendre le contrôle de leur Supply Chain, sans rien connaître du DDMRP, soit elles ont déjà poussé la réflexion avec leur conseil et ont découvert ainsi la méthodologie Demand Driven » observe Jérémy Catteloin.

Vous êtes dans cette situation de perte de contrôle ou de souffrance dans vos équipes ? Demandez une démo !